mardi 31 mai 2016

Le désespoir du singe - "main title"

Lorsque nous travaillions sur Le désespoir du singe, Alfred et moi échangions des morceaux de musique pour évoquer les ambiances de certaines scènes. J'ai perdu la playlist. Je me souviens qu'il y avait Aufgang, Wim Mertens, Craig armstrong... Mais il n'y avait pas Michael Brook dont le superbe Strange procession  tiré de l'album RockPaperScissor est sorti après la parution du dernier tome.
Un "main title" idéal pour l'intégrale.






mercredi 25 mai 2016

Pendant ce temps-là, Mondrian...

Antonio Lapone propose une belle composition de page.
Le genre de chose beaucoup moins sexy avec le MP3...

©Lapone/Peyraud-Glénat

lundi 23 mai 2016

L'inversion de la courbe des sentiments: 5 planches

Les 5 premières pages de L'inversion de la courbe des sentiments sont visibles sur le site de Futuropolis (clique!).

Le 16 Juin chez votre libraire !

mercredi 18 mai 2016

Bonnes feuilles

Derrière un livre, il y a toujours un éditeur. Ici, les plus perspicaces auront reconnu Alain David avec les bonnes feuilles de L'inversion de la Courbe des Sentiments. Les plus sagaces auront repéré le trou dans le plafond, causé par les bonds du dit éditeur à l'annonce des retards de ses auteurs.



lundi 16 mai 2016

Lundi bleu

Sur son blog, outre son travail d'auteur de bande dessinée, Li-An (loué soit-il) fait partager ses découvertes graphiques (une liste longue comme le bras d'illustrateurs injustement oubliés) et ses coups de coeur musicaux. Je partage son engouement pour cette bizarrerie so british: une reprise de Blue monday de New Order à base d'instruments des années 30. Idéal pour un lundi de Pentecôte.



mercredi 11 mai 2016

Chroniques des enfants des étoiles

Quand je dessine, je lis plutôt de la littérature. L’achèvement de L’inversion de la courbe des sentiments me permet donc de rattraper mon retard en bande dessinée. Notamment un manga dont j’avais énormément apprécié le 1er tome: Sunny de TAIYOU MATSUMOTO.
Un sacré retard car 4 volumes sont sortis depuis ! Comme il ne s’agit pas à proprement parler d’un feuilleton à intrigue, la lecture condensée est même plutôt avantageuse.
Chaque tome rassemble une demi douzaine de chroniques de la vie d’un centre d’accueil pour enfants. Contraints par des difficultés dont on ne saura que le minimum, des parents ont placé leur progéniture au foyer Les enfants des étoiles.
Nous suivons donc le quotidien d’une petite bande pas comme les autres (« Les enfants des maisons ») qui tourne en grande partie autour de la Datsun Sunny abandonnée, elle aussi, dans le jardin. À la fois cabane de jeu, refuge, confessionnal, l’épave automobile est une échappatoire protéiforme pour ces enfants délaissés.
Matsumoto (l’auteur d’Amer béton, autre manga indispensable)traite son sujet avec finesse, tendresse et franchise. Sans jamais tomber dans le misérabilisme. Les adultes n’ont pas le beau rôle mais il n’en sont pas pour autant jugé.
Le trait vibre comme parcouru par l’énergie de la jeunesse de ses personnages. En contrepoint, un jus gris apporte la mélancolie.
Sa façon de mettre en scène les repas cacophoniques est jubilatoire.
Et il dessine bien la morve au nez.



Sunny-Tayou Matsumoto-Kana